Pour une pose neuve comme pour la remise en état d’un store existant, deux devis ne se comparent qu’à configuration identique. Largeur, avancée, type de coffre et classe de toile : tant que ces quatre points ne sont pas fixés, l’écart entre deux devis reste illisible.
Quatre mesures avant de demander un prix
Relevez la largeur disponible entre obstacles, la hauteur sous le point de fixation, l’avancée souhaitée, et la nature du support. Un mur plein, une isolation par l’extérieur et une ossature bois n’appellent pas les mêmes fixations, et c’est souvent là que se joue la différence de prix.
Sur un balcon, la fixation dépend aussi de la dalle. Faites-la vérifier avant la commande plutôt qu’au moment de la pose.
La toile, poste où les offres divergent le plus
Les toiles se classent selon leur composition et leur tenue dans le temps. Une toile acrylique teintée dans la masse vieillit mieux qu’un polyester enduit, et la garantie porte parfois sur le tissu sans couvrir les coutures. Demandez la référence exacte et ce que la garantie couvre réellement.
Vent et exposition
Un store déployé prend le vent comme une voile. Le capteur qui replie automatiquement le store est parfois vendu en option, parfois compris : vérifiez de quel côté se range votre devis. En bord de mer ou sur une façade dégagée, la classe de résistance retenue compte plus que l’épaisseur de la toile.
Si le store déborde sur le domaine public, une autorisation municipale est nécessaire. Demandez qui s’en charge.
Ce qui doit figurer au devis
Les dimensions posées et non les dimensions hors tout, la référence de la toile, le type de coffre, le mode de motorisation et le détail des fixations. Un store livré dix centimètres plus court que prévu tient souvent à cette seule confusion entre cote hors tout et cote posée.