Qu’il s’agisse d’une première installation ou du dépannage d’un appareil qui régénère mal, tout part de deux chiffres : la dureté réelle de votre eau et le nombre de personnes au foyer. Tant que le premier n’est pas mesuré chez vous, aucun devis ne repose sur autre chose qu’une moyenne communale.
Mesurez avant de choisir
La dureté s’exprime en degrés français. La valeur publiée pour votre commune donne un ordre de grandeur, mais elle varie selon le point de captage et l’état du réseau. Un test au robinet coûte quelques euros et change parfois la capacité retenue.
Demandez à l’installateur la dureté qu’il vise en sortie. Une eau ramenée à zéro devient corrosive pour les canalisations : le réglage se fait par mélange avec l’eau non traitée.
Le volume de résine se calcule sur les occupants
Le volume de résine se calcule à partir de la consommation quotidienne et de la dureté d’entrée. Un appareil trop petit régénère sans arrêt et sature aux heures de pointe. Un appareil trop grand consomme du sel et de l’eau pour rien.
Où l’appareil peut réellement se poser
Il lui faut trois choses au même endroit : l’arrivée d’eau générale, une évacuation pour les eaux de régénération, et une prise électrique. En appartement, vérifiez d’abord que l’arrivée est individuelle. En maison, le garage ou le cellier conviennent, à condition de pouvoir y porter les sacs de sel.
Le coût d’usage, sel et eau compris
Un adoucisseur consomme du sel et de l’eau à chaque régénération, et demande un entretien régulier. Demandez ces deux consommations annuelles, la fréquence de remplissage, et le prix de la visite d’entretien. Deux appareils au même prix d’achat peuvent s’écarter nettement sur cinq ans.
Faites enfin figurer le by-pass et une analyse d’eau avant et après pose : c’est la seule preuve que l’installation fait ce qu’elle promet.